Anne-Lorraine
Par Pierre-Antoine Cantenot, dimanche 2 décembre 2007 à 14:01 :: General :: #23 :: rss
L'Amour crucifié, douloureux mais toujours vainqueur.
Anne-Lorraine est donc morte il y a tout juste une semaine, comme elle avait vécu : en chrétienne cohérente et en femme libre.
Face à la tentation généralisée d'une vie au fil de l'eau, elle a résisté à son agresseur tout comme elle avait résisté aux sirènes d'une société où tout pousse à vivre comme si Dieu n'existait pas.
Anne-Lorraine, ton témoignage prend une force considérable pour la jeunesse de France et du monde, toi qui n'avait que 23 ans, seulement 4 ans de plus qu'une autre jeune fille morte sur le bûcher en 1431, fidèle elle aussi jusqu'au bout. Tu es l'honneur de ta famille, de ton pays, de ton Eglise et de ton Dieu.
Tu rejoins la glorieuse cohorte des vierges martyrs : Agnès, Solange, Maria Gorreti, Jeanne-Marie, les autres, et tout récemment Lindalva, béatifiée le jour où tu as rendu ton témoignage et rejoint ton Seigneur dans la Gloire.
Tout dans ta vie te prédisposait à quelque chose de grand, mais rien ne pouvait laisser entrevoir un destin de ce genre.
Tu nous encourages tous à nous donner à fond, à ne rien réserver pour nous-même, tu nous incites à nous livrer complètement à la grâce de Dieu, selon la prière scoute :
"Seigneur Jésus, apprenez-nous à être généreuse, à donner sans compter, à combattre sans souci des blessures..."
Ton agresseur t'a donné 30 coups de couteau, toi tu as donné toute ta vie. Tu avais déjà donné ta vie au jour le jour par tes multiples engagements, personnels et professionnels, tu soutenais une association pour construire une chapelle dans un bidonville de Colombie, tu étais une vivante dans le Seigneur, et tu le restes.
A genoux, nous sollicitons humblement ta prière, nous qui restons dans l'arène pour mener le bon combat de la pureté, de la sainteté, de l'évangélisation, du service, pendant que tu contemples la Face de Dieu, sainte parmi les saints du Ciel.
Tu es partie, ta famille reste : tes parents, tes quatre frères et sœurs. Tu étais l'aînée, tu as montré la route aux autres, et tu nous la montres. Nous prions pour eux. Tu as tracé la voie, et elle reste ouverte pour nous tous. Dans le plan de Dieu, certains auront un témoignage discret, très peu visible aux yeux des hommes. Toi, tu es maintenant en pleine lumière, et tous regardent vers toi, tout comme les Israélites étaient invités à regarder le serpent de bronze pour être sauvés de la morsure des serpents brûlants.
Dans une époque où la violence sous toutes ses formes est omniprésente, ton témoignage de résistance, doux et fort, nous pousse à ne jamais chercher à "nous modeler sur le monde présent" (Romains 12, 2).
Vraiment, nous avons besoin de toi, et nous comptons sur ta prière.
Que le Seigneur maintenant illumine pour toi son visage, toi qui lui a rendu ce si beau témoignage d'amour, signé par ton sang.
Pour que nous puissions te rendre hommage, nous avons heureusement cette page.
Face à la tentation généralisée d'une vie au fil de l'eau, elle a résisté à son agresseur tout comme elle avait résisté aux sirènes d'une société où tout pousse à vivre comme si Dieu n'existait pas.
Anne-Lorraine, ton témoignage prend une force considérable pour la jeunesse de France et du monde, toi qui n'avait que 23 ans, seulement 4 ans de plus qu'une autre jeune fille morte sur le bûcher en 1431, fidèle elle aussi jusqu'au bout. Tu es l'honneur de ta famille, de ton pays, de ton Eglise et de ton Dieu.
Tu rejoins la glorieuse cohorte des vierges martyrs : Agnès, Solange, Maria Gorreti, Jeanne-Marie, les autres, et tout récemment Lindalva, béatifiée le jour où tu as rendu ton témoignage et rejoint ton Seigneur dans la Gloire.
Tout dans ta vie te prédisposait à quelque chose de grand, mais rien ne pouvait laisser entrevoir un destin de ce genre.
Tu nous encourages tous à nous donner à fond, à ne rien réserver pour nous-même, tu nous incites à nous livrer complètement à la grâce de Dieu, selon la prière scoute :
"Seigneur Jésus, apprenez-nous à être généreuse, à donner sans compter, à combattre sans souci des blessures..."
Ton agresseur t'a donné 30 coups de couteau, toi tu as donné toute ta vie. Tu avais déjà donné ta vie au jour le jour par tes multiples engagements, personnels et professionnels, tu soutenais une association pour construire une chapelle dans un bidonville de Colombie, tu étais une vivante dans le Seigneur, et tu le restes.
A genoux, nous sollicitons humblement ta prière, nous qui restons dans l'arène pour mener le bon combat de la pureté, de la sainteté, de l'évangélisation, du service, pendant que tu contemples la Face de Dieu, sainte parmi les saints du Ciel.
Tu es partie, ta famille reste : tes parents, tes quatre frères et sœurs. Tu étais l'aînée, tu as montré la route aux autres, et tu nous la montres. Nous prions pour eux. Tu as tracé la voie, et elle reste ouverte pour nous tous. Dans le plan de Dieu, certains auront un témoignage discret, très peu visible aux yeux des hommes. Toi, tu es maintenant en pleine lumière, et tous regardent vers toi, tout comme les Israélites étaient invités à regarder le serpent de bronze pour être sauvés de la morsure des serpents brûlants.
Dans une époque où la violence sous toutes ses formes est omniprésente, ton témoignage de résistance, doux et fort, nous pousse à ne jamais chercher à "nous modeler sur le monde présent" (Romains 12, 2).
Vraiment, nous avons besoin de toi, et nous comptons sur ta prière.
Que le Seigneur maintenant illumine pour toi son visage, toi qui lui a rendu ce si beau témoignage d'amour, signé par ton sang.
Pour que nous puissions te rendre hommage, nous avons heureusement cette page.


Commentaires
1. Le dimanche 2 décembre 2007 à 15:31, par Anne F
2. Le lundi 3 décembre 2007 à 09:27, par anonyme
3. Le lundi 3 décembre 2007 à 15:01, par Charlotte
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